Se voiler la tasse n'est pas encore proscrit. Amalgame littéraire ; une arabesque non-arabique.
dimanche 23 mai 2010
samedi 22 mai 2010
mardi 17 novembre 2009
"Toutes choses… près, loin, toutes celles qui sont passées et les autres, par devant, qui bougent et mes amies –elles changent (on passe tout près, elles sont loin), d’autres approchent, montent, descendent, des canards sur l’eau, là et là, dans l’espace, montent, descendent –je dors ici, les fleurs de la tapisserie, l’eau du robinet mal fermé, les dessins du rideau, mon pantalon sur une chaise, on parle dans une chambre plus loin, deux ou trois personnes, de quelle gare ? Les locomotives qui sifflent, il n’y a pas de gare par ici, on jetait des pelures d’orange du haut de la terrasse, dans la rue très étroite et profonde –la nuit, les mulets braillaient désespérément, vers le matin, on les abattait –demain je sors– elle approche sa tête de mon oreille –sa jambe, la grande– ils parlent, ils bougent, là et là, mais tout est passé." Giacometti
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