skip to main
|
skip to sidebar
Jeux de pose / Jeux de prose
Macé Dubois
dimanche 14 juin 2009
La foule aidant, la foule est dense, la foule. Et danse.
Jour de son, jour de patience. Nuit de sens, nuit de passion.
Les lumières qui veillent sont décidément bien clémentes.
Car sous la ville, les sentiments perdent orgueil.
Liste-oire ne retiendra que la première.
Défense de poser. Ordure.
Rêvez en couleur, vivez en noir et blanc, mais soyez.
Devant Bergman, devant les grilles, devant nous. Allégorie de la mort ou allégresse de l'amour ?
Mettons-nous à sac, et mettons Paris dans nos poches.
Quid de s'afficher sans défense ?
En fait de mode, légèreté vaut titre.
Marquise de Merteuil, ou la rose mise en pièces.
Ces frêles corps blancs ne sont que fausse pureté. L'oublier est dur labeur.
Vous le pensez mondain et trop fier pour aimer ?
Pour ne pas risquer d'exprimer l'inexprimable. Transformant maladroitement ce monde par ses mains mais oubliant de le contempler.
Nous vivons pour être artistes, ou pour oublier que nous pensons l'être, alors que non, nous ne le sommes pas, mais ne sommes pas censés le savoir.
Sous-rire, sous-lunettes.
Tant qu'il aura l'arme à l'oeil.
Enlaçez moi de votre regard, que je tente de le contourner.
samedi 13 juin 2009
Si seulement leur regard pouvait être pareil au regard des statues. Tournons-nous vers la pierre.
Ravivez, ravivez, mais n'oubliez pas de vivre.
Parfois, l'esprit se consume.
En ce temps-là, seul un arbre pouvait empêcher notre chute en arrière.
Parfois, la main dans sa main n'était qu'une sinécure.
Et, dans le reflet de ses lunettes, un jem'enfoutiste s'en fout.
Josiane Balasko et Michel Serrault pensent-ils passer inaperçus ? Décidément, Paris se joue du temps.
Eux ne verront jamais cette photo.
Fermez mes yeux, que j'oublie les vôtres.
Il s'enfume dans le miroir déformant de sa courte existence.
Ceci n'est pas une porte.
Il aime se comporter en drogyne.
Un jour, le romantisme portera ses fruits.
Parfois, l'Art se dénude en rose.
Et maintenant, par la bioéthique, le Monde a enfin compris comment résoudre les problèmes du PS.
Et si nos voyages disparaissaient entre deux rails.
Et si Paris était un des Saints ?
Dansez, assassinez, passionnez, pleurez, riez, somnolez, aimez ; peu importe mais faites-le dans le métro parisien.
Une fille. Ou la pudeur Trocadérienne.
Ma dame, vous m'avez volé mon parapluie, daignez au moins me rendre mon coeur.
vendredi 12 juin 2009
Savonnez le bonheur des dames, mon Sieur, qu'elles y glissent, tombent et nous rejoignent à terre.
Faisons-fi du caban. Birkin susurrait d'ailleurs "A quoi bon". Elle avait bien raison.
Parapluie, caban et esprit ouverts.
Et si être, c'était oublier la grimace ? Vice versa toujours.
L'ouverture du caban, la fermeture d'un mur de barreaux. Et si L.R. était Rostropovitch ?
La Tour est fêlée. Les parisiens aussi.
En ce temps là, notre unique athéisme était son sourire forcé.
L.R. sera Président de la République. Le sourire est déjà figé avant la torture des flagellants.
Le dandysme est mort. Vive le dandysme. Destructuré.
Un air enjoué. L'air soufflant de Paris. Changement d'ère.
jeudi 11 juin 2009
Un homme. Café de l'homme.
Articles plus récents
Accueil
Inscription à :
Commentaires (Atom)
Membres
Archives du blog
►
2010
(14)
►
mai
(14)
▼
2009
(134)
►
novembre
(33)
►
octobre
(15)
►
août
(4)
►
juillet
(32)
▼
juin
(50)
La foule aidant, la foule est dense, la foule. Et ...
Jour de son, jour de patience. Nuit de sens, nuit ...
Les lumières qui veillent sont décidément bien clé...
Car sous la ville, les sentiments perdent orgueil.
Liste-oire ne retiendra que la première.
Défense de poser. Ordure.
Rêvez en couleur, vivez en noir et blanc, mais soyez.
Devant Bergman, devant les grilles, devant nous. A...
Mettons-nous à sac, et mettons Paris dans nos poches.
Quid de s'afficher sans défense ?
En fait de mode, légèreté vaut titre.
Marquise de Merteuil, ou la rose mise en pièces.
Ces frêles corps blancs ne sont que fausse pureté...
Vous le pensez mondain et trop fier pour aimer ?
Pour ne pas risquer d'exprimer l'inexprimable. Tra...
Nous vivons pour être artistes, ou pour oublier qu...
Sous-rire, sous-lunettes.
Tant qu'il aura l'arme à l'oeil.
Enlaçez moi de votre regard, que je tente de le co...
Si seulement leur regard pouvait être pareil au re...
Ravivez, ravivez, mais n'oubliez pas de vivre.
Parfois, l'esprit se consume.
En ce temps-là, seul un arbre pouvait empêcher not...
Parfois, la main dans sa main n'était qu'une siné...
Et, dans le reflet de ses lunettes, un jem'enfouti...
Josiane Balasko et Michel Serrault pensent-ils pas...
Eux ne verront jamais cette photo.
Fermez mes yeux, que j'oublie les vôtres.
Il s'enfume dans le miroir déformant de sa courte ...
Ceci n'est pas une porte.
Il aime se comporter en drogyne.
Un jour, le romantisme portera ses fruits.
Parfois, l'Art se dénude en rose.
Et maintenant, par la bioéthique, le Monde a enfin...
Et si nos voyages disparaissaient entre deux rails.
Et si Paris était un des Saints ?
Dansez, assassinez, passionnez, pleurez, riez, som...
Une fille. Ou la pudeur Trocadérienne.
Ma dame, vous m'avez volé mon parapluie, daignez ...
Savonnez le bonheur des dames, mon Sieur, qu'elles...
Faisons-fi du caban. Birkin susurrait d'ailleurs ...
Parapluie, caban et esprit ouverts.
Et si être, c'était oublier la grimace ? Vice ver...
L'ouverture du caban, la fermeture d'un mur de bar...
La Tour est fêlée. Les parisiens aussi.
En ce temps là, notre unique athéisme était son so...
L.R. sera Président de la République. Le sourire ...
Le dandysme est mort. Vive le dandysme. Destructuré.
Un air enjoué. L'air soufflant de Paris. Changemen...
Un homme. Café de l'homme.
Qui êtes-vous ?
Macé Dubois
Afficher mon profil complet